PDF Le pot (Ça sert à quoi ?) (French Edition)

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Books By Marie Quentrec.

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Les aucuns sont mortz et roydiz; D'eulx n'est-il plus rien maintenant. Respit ils ayent en paradis, Et Dieu saulve le remenant! Et les aucuns sont devenuz, Dieu mercy! Aux grans maistres Dieu doint bien faire Vivans en paix et en requoy. En eulx il n'y a que refaire; Si s'en fait bon taire tout quoy. Mais aux pauvres qui n'ont de quoy, Comme moy, Dieu doint patience; Aux aultres ne fault qui ne quoy, Car assez ont pain et pitance. Bons vins ont, souvent embrochez, Saulces, brouetz et gros poissons; Tartres, flans, oeufz fritz et pochez, P.

Je ne suys juge, ne commis, Pour punyr n'absouldre meffaict. De tous suys le plus imparfaict. Que par moy leur soit satisfaict! Ce que j'ay escript est escript. Pauvre je suys de ma jeunesse, De pauvre et de petite extrace. Mon pere n'eut oncq grand richesse. Sur les tumbeaulx de mes ancestres, Les ames desquelz Dieu embrasse, P. Que dys? Seigneur, lasse! Selon ce que d'aulcun en dict, Son lieu ne congnoistra jamais.

Quant du surplus, je m'en desmectz. Pour son amour eut cest essoyne. Qui plus? Semblablement, le roy Scotiste, Qui demy-face eut, ce dit-on, Vermeille comme une amathiste Depuys le front jusqu'au menton? Aussi bien meurt tilz que servans; De ceste vie sont bouffez: Autant en emporte ly vens.

ISBN 13: 9782215088875

Qui, pour ly grand Dieux adorez, P. S'en son temps il fut honorez, Autant en emporte ly vens. Autant en emporte ly vens. Puys que papes, roys, filz de roys, Et conceuz en ventres de roynes, Sont enseveliz, mortz et froidz, En aultruy mains passent leurs resnes; Moy, pauvre mercerot de Renes, Mourray-je pas? Ouy, se Dieu plaist; Mais que j'aye faict mes estrenes, Honneste mort ne me desplaist. Ce monde n'est perpetuel, Quoy que pense riche pillart; Tous sommes soubz coutel mortel.

Le pot ça sert à quoi ?

Ce confort prent pauvre vieillart, P. Regrette huy sa mort, et hier; Tristesse son cueur si estrainct, Souvent, se n'estoit Dieu qu'il crainct, Il feroit un horrible faict. Si advient qu'en ce Dieu enfrainct, Et que luy-mesmes se deffaict. Car, s'en jeunesse il fut plaisant, Ores plus rien ne dit qui plaise. Tousjours vieil synge est desplaisant: Moue ne faict qui ne desplaise.


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S'il se taist, affin qu'il complaise, Il est tenu pour fol recreu; S'il parle, on luy dit qu'il se taise. Et qu'en son prunier n'a pas creu. Notre Seigneur s'en taist tout coy, Car, au tanser, il le perdroit. A qui que je feisse finesse, Par m'ame, je l'amoye bien!

PREMIÈRE DISTINCTION.

Or ne me faisoit que rudesse, Et ne m'amoyt que pour le mien. J'en suis bien plus grasse! Que m'en reste-il? Quand je pense, lasse! Les bras courts et les mains contraictes, Les espaulles toutes bossues; Mammelles, quoy! Du sadinet, fy! Laide vieillesse amour n'impetre, Ne que monnoye qu'on descrie. S'il me desment, je le mauldys: Selon le clerc est deu le maistre. Rondement ayment toute gent, Et rient lors quant bourse pleure.

De celles n'est qui ne recoeuvre; Mais en femmes d'honneur et nom Franc homme, se Dieu me sequeure, Se doit employer; ailleurs, non. Je prens qu'aucun dye cecy, Si ne me contente-il en rien. En effect, je concludz ainsy, Et sy le cuyde entendre bien, Qu'on doit aymer en lieu de bien.

Honnestes, si furent vrayement, Sans avoir reproches ne blasmes. S'il est vray que, au commencement, Une chascune de ces femmes Lors prindrent, ains qu'eussent diffames, L'une ung clerc, ung lay, l'autre ung moine, Pour estaindre d'amours les flammes, Plus chauldes que feu Sainct-Antoine. Or firent selon le decret Leurs amys, et bien y appert; Elles aymoient en lieu secret, Car autre qu'eulx n'y avoit part.

Toutesfois, ceste amour se part: Car celle qui n'en avoit qu'un D'icelluy s'eslongne et despart, Et ayme myeulx aymer chascun. J'imagine, Sans l'honneur des dames blasmer P. Bien heureux est qui rien n'y a!

LE POT CA SERT A QUOI

Orpheus, le doux menestrier, Jouant de flustes et musettes, P. Qui me feit mascher ces groiselles, Fors Katherine de Vauselles? Plus doulces luy sont que civettes; Mais toutesfoys fol s'y fia: Soient blanches, soient brunettes, Bien heureux est qui rien n'y a! Toujours trompant ou moy ou aultre, Et vendoit vessies pour lanternes.

Mort par elles me precipite, Et si ne leur vault pas d'ung blanc. Ma vielle ay mys soubz le banc; Amans je ne suyvray jamais; Se jadis je fuz de leur ranc, Je declaire que n'en suys mais. Car j'ay mys le plumail au vent: Or le suyve qui a attente; De ce me tays dorenevant.

Extras – Le Site Officiel de Monsieur Moyé

De vieil porte voix et le ton, Et ne suys qu'ung jeune coquart. Toutesfoys, je n'y pense mal, Pour luy et pour son lieutenant; P.


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Je les ayme, tout d'ung tenant, Ainsi que faict Dieu le Lombart. Je sens mon cueur qui s'affoiblist, Et plus je ne puys papier. Prens tost encre, plume et papier, Ce que nomme escryz vistement; Puys fais-le partout copier, Et vecy le commancement. A toy est presumption folle. Toute chose, se par trop n'erre, voulentiers en son lieu retourne. Par cayers est soubz une table.

Les biens de vous, ma dame et ma maistresse, Sont trop plus grans que ne suis pecheresse, Sans lesquelz biens ame ne peult merir N'avoir les cieulx, je n'en suis jengleresse. En ceste foy je vueil vivre et mourir. La joye avoir fais-moy, haulte Deesse, A qui pecheurs doivent tous recourir, Comblez de foy, sans faincte ne paresse. Car elle en a, sans moy, assez. Mais de cela il ne m'en chault; Mes grans deduictz en sont passez; Plus n'en ay le cropion chauld. Priez pour luy, faictes ung sault: A Saint-Satur gist, soubz Sancerre.

Je n'y voy que rire pour moy. Ceste Ballade luy envoye, Qui se termine toute en R. Qui la portera? Rude en effect, hypocrite doulceur; P.